River City Ransom [1991]

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River City Ransom [1991]

Message par theman le Mar 23 Juin - 19:29

Ah, River City Ransom. Un jeu culte de Technos, sorti sur nes en France en 1991, deux ans après sa sortie japonaise.


Une jaquette bien dans son époque


Ce jeu fait partie d’une longue série, peu connue par chez nous, du moins beaucoup moins que l’autre série de technos : double dragon.
Alors lançons-nous, scénario !


Bon, ok c’est cheap la présentation


Bon rien de bien merveilleux.
Après avoir choisi la vitesse de défilement des textes, et éventuellement changé le nom du (ou des héros, car on peut jouer à deux), on se lance.


What’s going on in this town ?


La pause permet de voir qu’on a du choix dans le sous écran.
Ce jeu, à priori un simple beat’em all, nous cacherait il quelque chose, ne serait-ce que par sa commande password… ? Nous allons voir.

Les premières impressions sont mitigées : la palette de coup est maigre (un coup de poing, un coup de pied, un dash) bien que renforcée par la possibilité de ramasser des objets pour faire plus mal.

Les graphismes, dans le plus pur style SD, ne sont pas sans rappeler World Cup, et sont mignons et tout à fait sympathiques, même si o est loin de double dragon 2.

Quand soudain


Y’a pas une flèche pour m’indiquer où aller ?


Voila quelque chose d’original : il y a plusieurs chemins possibles !
Ce Slick est décidément fourbe, comment je suis sensé le retrouver pour récupérer ma fiancée s’il n’est pas à droite quand le scrolling s’arrête ? Enfin, lui ou un boss de trois fois ma taille.
Ce n’est pas réglo ça !

Car oui la ville est (un peu) labyrinthique avec des (TRES) légers passage de plateformes.
Et surtout, le jeu n’est pas linéaire.
Mais continuons à tabasser nous congénères à coup de cageots à légumes et autre barres de tout faire.


Le million, le million !


Hé oui, chaque ennemi laisse derrière lui une petite piécette qui va grossir la cagnotte.
Et cette cagnotte me direz vous, a quoi sert elle au juste ? A acheter de quoi se soigner ?
Oui, mais pas seulement.

Un peu partout dans la ville se cachent des quartiers commerçants exempts des malandrins qui infestent ces quartiers décidément mal famés (le japon des années 80, depuis renegade jusqu'à final fight, contenait au bas mot 5 ninjas et 3 barre à mines au mètre carré).


Non, on ne frappe pas les filles. Attendez final Fight pour ça


Et que trouve-t-on dans les quartiers commerçant ?
Bingo des commerces.
Pleins.

En fait, vous pouvez acheter tout et n’importe quoi comme nourriture, parfois même à emporter pour une consommation ultérieure.
Plus important, on arrive à l’aspect RPG du jeu.


J’ai dit un gros mot ?


Ouais, je l’affirme. River City Ransom, un vieux Beat’em Up nes, à un relent rpg de derrière les fagots (ceux ou on planque les playboys et la gnole. Mais non, je ne l’ai pas dit).

Allons dans le détail voulez vous ?

En premier lieux, ces diverses nourritures, magazines, bains, boissons et autre que l’on peut acheter augmentent les caractéristiques du personnage. Quelles caractéristiques me direz-vous ? Diantre ai-je oublié les caractéristiques ?


Sexy comme une feuille d’impôt par contre


A noter que le jeu présente la liste des caractéristiques des deux joueurs même en mode solo.
Avouez que pour un simple beat’em up ça commence à en faire.
Rajoutons également qu’on peut prendre de la nourriture à emporter pour se soigner sur le moment (un peut comme de potions si vous voulez), mais également acheter de nouveaux coups !


Lisez des livres, cassez des briques


Seulement voila, en plus des coups, de la barre de vie à augmenter, il faut jongler avec les équipements (des chaussures par exemple) qui vont aussi augmenter les caractéristiques de manière significative…
Un plan d’achat mal conçu peut singulièrement rallonger la récolte des pièces, il faut donc planifier sa progression.
Car la plupart des achats potentiellement intéressant sont atrocement cher… Et que les ennemis sont particulièrement radins (du latin radinus, « j’ai plus un radis »).
Sans compter qu’il va falloir naviguer un peu partout, toutes les boutiques ne vendant pas tout !


On ne le dira jamais assez, une bonne paire de santiags renforce la technique du dragon


Mais avec un peu de patience, on maximise ses caractéristiques, on apprend les techniques de killer, et on peut enfin survivre plus loin des villages… oups, des centres commerciaux !
Vous dites ? Du level up ? Eh oui !

Okay bon, les caracs et les objets c’est bien beau, mais on gagne comment ? Non parce que si c’est pour se balader en ville en castagnant tout le monde pour gagner des sous pur en castagner encore plus, on peut jouer à GTA aussi.

Eh bien parlons-en. J’ai déjà dit que le jeu n’est pas linéaire, c’est exact. Mais vous ne pourrez pas rentrer dans l’école de Slick sans avoir vaincu d’abord les chefs de gangs de la ville. Mais pour cela il va falloir les trouver…
Et pour les trouver, il va falloir lire ce que disent les ennemis en bas de l’écran quand on leur cogne dessus !
Typiquement, au début du jeu on peut entrer dans un petit park qui fait office de cul de sac. Ce n’est qu’après quelques aller retours et avoir dégommé quelques boss que vous apprendrez qu’un des chefs du gang des zombies vous y attend !
Une fois que vous aurez prouve votre valeur (en pétant les dents de pas mal de monde, oui c’est primaire, on est toujours dans un beat’em up quand même), on vous laissera entrer dans l’école.


Un bon coup de karcher… oups je m’égare


Dans l’école, plus de magasins, il va falloir dégommer tout ce qui se dresse sur votre chemin, boss compris.


J’en prend plein le nez


Les boss ne sont guère impressionnant comme ça, mais ne vous y fier pas, ils sont très vifs et on a vite fait d’en prendre pour son grade.
Mais avant d’affronter Slick lui-même sur le toi (la classe le duel sur le toit), vous entendrez une musique familière… Oui, celle de double dragon, car une paire d’avant dernier boss garde le toit… Et ce sont Billy et Jimmy Lee (qui payent leur impôts).

A noter pour finir sur une note rigolote, que la fiancée en question ne s’est pas franchement rendue compte de l’enlèvement et ralle d’avoir raté son shopping.
Quand à ce que peut faire le deuxième perso quand le premier à libéré sa copine, je suppose qu’il va se bourrer la gueule avec Jimmy Lee derrière les fameux fagots évoqués plus haut.

En conclusion, un bon jeu bien défoulant, assez surprenant quand on ne s’attend à un simple jeu de frappe de part son léger aspect exploration/rpg.
Evidement le scenario (un quasi copier-coller de Double Dragon) est léger, mais les diverses références parsemées ça et là dans les dialogues et/ou les situations n’est pas sans rappeler le film « The Warriors » (1979), traduit en France par « les guerriers de la nuit. »

Verdict :


Wait, what ?
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Re: River City Ransom [1991]

Message par Sephiroth le Mar 23 Juin - 22:40

Enorme, comme toujours Very Happy

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Re: River City Ransom [1991]

Message par Sephiroth le Dim 31 Oct - 19:11

Et voilà les musiques :


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